Pensieri

Brevi approfondimenti, estratti di articoli, citazioni, idee, spunti o semplici annotazioni per riflettere insieme sulle tematiche più dibattute e attuali nel campo delle Medical Humanities.

A cura di Roberto Malacrida.

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«Ti conoscevo poco, quasi per niente,
e neanche tu sapevi
chi io fossi. In autunno t’incontrai
per strada, camminavi come cammina
il perdono attraverso il cuore,
violentemente, da tutte le origini,
e chiaro. Portavi il segno d’amicizia,


«Ti conoscevo poco, quasi per niente,
e neanche tu sapevi
chi io fossi. In autunno t’incontrai
per strada, camminavi come cammina
il perdono attraverso il cuore,
violentemente, da tutte le origini,
e chiaro. Portavi il segno d’amicizia,
eri la conciliazione. Ti vidi
qualche altra volta, sempre da lontano,
così come si vedono altri paesi
o il passato. Non so chi tu fossi
nel cuore della tua vita, di notte,
al mattino, quando si spezzano e piangono i fili.
Poi qualcuno mi disse che eri morta
in ospedale, soffrendo. Le clessidre
col tuo nome a lungo stettero sospese
sui muri dei palazzi e sui tronchi degli alberi
come francobolli su una busta spedita
a un indirizzo ignoto, troppo presto».
Adam Zagajewski, "La morte di una sconosciuta" in "Guarire dal silenzio", Mondadori, 2020.

«Ti conoscevo poco, quasi per niente,
e neanche tu sapevi
chi io fossi. In autunno t’incontrai
per strada, camminavi come cammina
il perdono attraverso il cuore,
violentemente, da tutte le origini,
e chiaro. Portavi il segno d’amicizia,
eri la conciliazione. Ti vidi
qualche altra volta, sempre da lontano,
così come si vedono altri paesi
o il passato. Non so chi tu fossi
nel cuore della tua vita, di notte,
al mattino, quando si spezzano e piangono i fili.
Poi qualcuno mi disse che eri morta
in ospedale, soffrendo. Le clessidre
col tuo nome a lungo stettero sospese
sui muri dei palazzi e sui tronchi degli alberi
come francobolli su una busta spedita
a un indirizzo ignoto, troppo presto».
Adam Zagajewski, "La morte di una sconosciuta" in "Guarire dal silenzio", Mondadori, 2020.

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«Diese eindimensionale Gleiche-Unfreiheit-für-alle-Strategie ist nicht nur ein politisches Problem, sondern müsste eigentlich auch die Gerichte interessieren.


«Diese eindimensionale Gleiche-Unfreiheit-für-alle-Strategie ist nicht nur ein politisches Problem, sondern müsste eigentlich auch die Gerichte interessieren. Denn der Staat kommt seiner verfassungsrechtlichen Schutzpflicht für die Schwächsten der Gesellschaft offensichtlich nicht hinreichend nach. Der Zusammenhang von unzureichendem Schutz und übermäßiger Repression ist evident: Je stärker die Politik Risikogruppen wirksamen Schutz vorenthält, desto voller sind Intensivstationen und Leichenhallen. Dies dient dann zur Rechtfertigung für noch schärfere Repression. Man muss die Frage rechtlich zuspitzen: Ist ein harter Lockdown nur deswegen notwendig, weil die Politik wirksame Schutzmaßnahmen an entscheidender Stelle unterlässt? Wäre er ansonsten nicht erforderlich, und ist er daher rechtswidrig? Dieser Kernfrage gehen die Gerichte bislang aus dem Weg. Die Justiz ist, man muss es leider so sagen, mittlerweile auf Linie einer auf Repression fokussierten Exekutive. Die eigentliche Bewährungsprobe steht dem Rechtsstaat aber möglicherweise erst bevor: Wie weit darf Politik (noch) gehen? Totale Ausgangssperren auch tagsüber, Stilllegung von Betrieben oder des ÖPNV? Wo sind die roten Linien? Es ist sehr gut möglich, dass die Verfassungs- und Verwaltungsgerichte diese Frage noch werden beantworten müssen – auch deshalb, weil sie bisher kaum Grenzen gezogen haben».
Josef Franz Lindner, Justiz auf Linie, Die Zeit, 28.01.2021.

«Diese eindimensionale Gleiche-Unfreiheit-für-alle-Strategie ist nicht nur ein politisches Problem, sondern müsste eigentlich auch die Gerichte interessieren. Denn der Staat kommt seiner verfassungsrechtlichen Schutzpflicht für die Schwächsten der Gesellschaft offensichtlich nicht hinreichend nach. Der Zusammenhang von unzureichendem Schutz und übermäßiger Repression ist evident: Je stärker die Politik Risikogruppen wirksamen Schutz vorenthält, desto voller sind Intensivstationen und Leichenhallen. Dies dient dann zur Rechtfertigung für noch schärfere Repression. Man muss die Frage rechtlich zuspitzen: Ist ein harter Lockdown nur deswegen notwendig, weil die Politik wirksame Schutzmaßnahmen an entscheidender Stelle unterlässt? Wäre er ansonsten nicht erforderlich, und ist er daher rechtswidrig? Dieser Kernfrage gehen die Gerichte bislang aus dem Weg. Die Justiz ist, man muss es leider so sagen, mittlerweile auf Linie einer auf Repression fokussierten Exekutive. Die eigentliche Bewährungsprobe steht dem Rechtsstaat aber möglicherweise erst bevor: Wie weit darf Politik (noch) gehen? Totale Ausgangssperren auch tagsüber, Stilllegung von Betrieben oder des ÖPNV? Wo sind die roten Linien? Es ist sehr gut möglich, dass die Verfassungs- und Verwaltungsgerichte diese Frage noch werden beantworten müssen – auch deshalb, weil sie bisher kaum Grenzen gezogen haben».
Josef Franz Lindner, Justiz auf Linie, Die Zeit, 28.01.2021.

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«[...] we need to recognise both the centrality of equity in health to the sustainable development of Europe and that political institutions are one of the essential conditions that make health equity possible».


«[...] we need to recognise both the centrality of equity in health to the sustainable development of Europe and that political institutions are one of the essential conditions that make health equity possible».
Johanna Hanefeld, Aaron Reeves, Chris Brown, Piroska Östlin, "Achieving health equity: democracy matters", The Lancet, 10.09.2019.

«[...] we need to recognise both the centrality of equity in health to the sustainable development of Europe and that political institutions are one of the essential conditions that make health equity possible».
Johanna Hanefeld, Aaron Reeves, Chris Brown, Piroska Östlin, "Achieving health equity: democracy matters", The Lancet, 10.09.2019.

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«Tel est le chemin éternel de l’humanisme: comment l’homme a cherché à se construire, à grandir, entrelacé avec ses comparses, pour grandir le tout, et non seulement lui-même, pour donner droit de cité à l’éthique, et ni plus ni moins aux hommes.


«Tel est le chemin éternel de l’humanisme: comment l’homme a cherché à se construire, à grandir, entrelacé avec ses comparses, pour grandir le tout, et non seulement lui-même, pour donner droit de cité à l’éthique, et ni plus ni moins aux hommes. Quand la civilisation n’est pas soin, elle n’est rien».
Cynthia Fleury

«Tel est le chemin éternel de l’humanisme: comment l’homme a cherché à se construire, à grandir, entrelacé avec ses comparses, pour grandir le tout, et non seulement lui-même, pour donner droit de cité à l’éthique, et ni plus ni moins aux hommes. Quand la civilisation n’est pas soin, elle n’est rien».
Cynthia Fleury

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«"A force de rajeunir, on vieillit, et le processus de rajeunissement se déglingue, se détraque et, effectivement, si on vit de mort, on meurt de vie" ("Introduction à la pensée complexe", 1990).


«"A force de rajeunir, on vieillit, et le processus de rajeunissement se déglingue, se détraque et, effectivement, si on vit de mort, on meurt de vie" ("Introduction à la pensée complexe", 1990). Edgar Morin aura 100 ans en juillet, il sourit, il pense, il écrit, il aime, c’est un grand vivant. Oui, mourir de vivre, c’est autrement mieux que de mourir de mort.
"Je suis tout ce que j’ai rencontré", dit-il souvent. Le hasard fait partie de la causalité, dans la science comme dans la vie. Rien là d’aberrant ni de contradictoire, c’est juste "complexe". Voilà le grand mot lâché. Tout est complexe: le simple fait partie du complexe, c’est même cela qui les rend, l’un comme l’autre, complexes.
Mais que veut dire "complexe" exactement? C’est simple: "tissé ensemble" – comme un fil de chaîne et un fil de trame, la métaphore même du politique depuis Platon. Car une tapisserie, c’est toujours plus et moins que la somme de ses parties. Chacun est plus et moins que lui-même, nous sommes plus et moins que tous ensemble. Tout est dans le et, qui fait qu’Edgar Morin se reconnaît plutôt dans Héraclite et dans Hegel que dans Descartes: Morin du "en même temps", jusque dans la rationalité de la science [...]».
Barbara Cassin, "Edgar Morin, par Barbara Cassin : «Sa vie est tissée d’impossibles possibilités»", L'OBS, 23.12.2020.

«"A force de rajeunir, on vieillit, et le processus de rajeunissement se déglingue, se détraque et, effectivement, si on vit de mort, on meurt de vie" ("Introduction à la pensée complexe", 1990). Edgar Morin aura 100 ans en juillet, il sourit, il pense, il écrit, il aime, c’est un grand vivant. Oui, mourir de vivre, c’est autrement mieux que de mourir de mort.
"Je suis tout ce que j’ai rencontré", dit-il souvent. Le hasard fait partie de la causalité, dans la science comme dans la vie. Rien là d’aberrant ni de contradictoire, c’est juste "complexe". Voilà le grand mot lâché. Tout est complexe: le simple fait partie du complexe, c’est même cela qui les rend, l’un comme l’autre, complexes.
Mais que veut dire "complexe" exactement? C’est simple: "tissé ensemble" – comme un fil de chaîne et un fil de trame, la métaphore même du politique depuis Platon. Car une tapisserie, c’est toujours plus et moins que la somme de ses parties. Chacun est plus et moins que lui-même, nous sommes plus et moins que tous ensemble. Tout est dans le et, qui fait qu’Edgar Morin se reconnaît plutôt dans Héraclite et dans Hegel que dans Descartes: Morin du "en même temps", jusque dans la rationalité de la science [...]».
Barbara Cassin, "Edgar Morin, par Barbara Cassin : «Sa vie est tissée d’impossibles possibilités»", L'OBS, 23.12.2020.

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«Many theories of physician burnout suggest that it stems from doctors no longer feeling connected with the health-care system and from a self-perceived loss of autonomy in the provision of care.


«Many theories of physician burnout suggest that it stems from doctors no longer feeling connected with the health-care system and from a self-perceived loss of autonomy in the provision of care. The landscape of global health-care systems has shifted focus towards enhanced cost-effective performance that might have triggered its progressive dehumanisation. In a pressurised health system burdened with administration, changing financial incentives, outdated technology, altered professional expectations, and regulatory policies insufficiently aligned with professional values, the art of medicine itself might be corroded. By contrast, patient-centred health systems that reinstate physicians' sense of purpose and promote a higher degree of physician interconnectedness have the potential to rehumanise health care».
Physician burnout: the need to rehumanise health systems - Editoriale”, The Lancet, 02.11.2019.

«Many theories of physician burnout suggest that it stems from doctors no longer feeling connected with the health-care system and from a self-perceived loss of autonomy in the provision of care. The landscape of global health-care systems has shifted focus towards enhanced cost-effective performance that might have triggered its progressive dehumanisation. In a pressurised health system burdened with administration, changing financial incentives, outdated technology, altered professional expectations, and regulatory policies insufficiently aligned with professional values, the art of medicine itself might be corroded. By contrast, patient-centred health systems that reinstate physicians' sense of purpose and promote a higher degree of physician interconnectedness have the potential to rehumanise health care».
Physician burnout: the need to rehumanise health systems - Editoriale”, The Lancet, 02.11.2019.

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«La vita è vita ovunque, la vita è dentro di noi, non al di fuori. Intorno a me ci saranno altri uomini, ed essere un uomo tra gli uomii e rimanerlo per sempre, ecco in cosa consiste la vita, qual è il suo scopo».


«La vita è vita ovunque, la vita è dentro di noi, non al di fuori. Intorno a me ci saranno altri uomini, ed essere un uomo tra gli uomii e rimanerlo per sempre, ecco in cosa consiste la vita, qual è il suo scopo».
Fëdor Dostoevskij, Robinson – La Repubblica, 07.11.2020.

«La vita è vita ovunque, la vita è dentro di noi, non al di fuori. Intorno a me ci saranno altri uomini, ed essere un uomo tra gli uomii e rimanerlo per sempre, ecco in cosa consiste la vita, qual è il suo scopo».
Fëdor Dostoevskij, Robinson – La Repubblica, 07.11.2020.

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«Questa mancanza di senso del Male, con il dolore che spiega se stesso e nient’altro, porta Dostoevskij a cercare il significato nell’uomo, in quella libertà che lo opprime perché lo costringe a prendere sulle sue spalle quella che l’Inquisitore chiama «la maledizion


«Questa mancanza di senso del Male, con il dolore che spiega se stesso e nient’altro, porta Dostoevskij a cercare il significato nell’uomo, in quella libertà che lo opprime perché lo costringe a prendere sulle sue spalle quella che l’Inquisitore chiama «la maledizione del discernimento tra il bene e il male». È Dmitrij Karamazov che svela il mistero, quando comprende che «il diavolo lotta con Dio e il campo di battaglia è il cuore dell’uomo». Ma allora nell’uomo si può cercare con la causa anche il rimedio. Così come la colpa va oltre la giustizia e dura nell’animo più della condanna, per Dostoevskij la pena può essere vissuta moralmente come castigo e la sofferenza può riscattarsi in redenzione, accettando il dolore che nasce dall’errore: soprattutto il dolore degli altri, secondo il precetto dello spirito russo, per cui dall’umiliazione e dal sacrificio viene la purificazione. L’uomo nella sua finitezza che tende all’infinito diventa così la vera unità di misura del Male che affligge il mondo, e l’unica sua spiegazione.
E si capisce Herman Hesse, il suo consiglio: “Dobbiamo leggere Dostoevskij quando stiamo male, quando abbiamo sofferto fino al limite della sopportazione e quando sentiamo la vita come un’unica, bruciante e ardente ferita. Allora non siamo più spettatori, bensì dei poveri fratelli in mezzo a tutti i poveri diavoli delle sue creazioni, e riusciamo a cogliere la sua musica, la sua consolazione, il significato mirabile del suo mondo spaventoso e spesso così infernale”».
Ezio Mauro, “Perché leggere Dostoevskij ora”, Robinson – La Repubblica, 07.11.2021.

«Questa mancanza di senso del Male, con il dolore che spiega se stesso e nient’altro, porta Dostoevskij a cercare il significato nell’uomo, in quella libertà che lo opprime perché lo costringe a prendere sulle sue spalle quella che l’Inquisitore chiama «la maledizione del discernimento tra il bene e il male». È Dmitrij Karamazov che svela il mistero, quando comprende che «il diavolo lotta con Dio e il campo di battaglia è il cuore dell’uomo». Ma allora nell’uomo si può cercare con la causa anche il rimedio. Così come la colpa va oltre la giustizia e dura nell’animo più della condanna, per Dostoevskij la pena può essere vissuta moralmente come castigo e la sofferenza può riscattarsi in redenzione, accettando il dolore che nasce dall’errore: soprattutto il dolore degli altri, secondo il precetto dello spirito russo, per cui dall’umiliazione e dal sacrificio viene la purificazione. L’uomo nella sua finitezza che tende all’infinito diventa così la vera unità di misura del Male che affligge il mondo, e l’unica sua spiegazione.
E si capisce Herman Hesse, il suo consiglio: “Dobbiamo leggere Dostoevskij quando stiamo male, quando abbiamo sofferto fino al limite della sopportazione e quando sentiamo la vita come un’unica, bruciante e ardente ferita. Allora non siamo più spettatori, bensì dei poveri fratelli in mezzo a tutti i poveri diavoli delle sue creazioni, e riusciamo a cogliere la sua musica, la sua consolazione, il significato mirabile del suo mondo spaventoso e spesso così infernale”».
Ezio Mauro, “Perché leggere Dostoevskij ora”, Robinson – La Repubblica, 07.11.2021.

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«La necessità di trattare la blasfemia come un'offesa e battersi, perché non comprometta la convivenza pacifica, deve, in una democrazia matura, affidarsi solo agli strumenti della ragione e dell'intelligenza, della critica e della persuasione.


«La necessità di trattare la blasfemia come un'offesa e battersi, perché non comprometta la convivenza pacifica, deve, in una democrazia matura, affidarsi solo agli strumenti della ragione e dell'intelligenza, della critica e della persuasione. E non alle armi della repressione amministrativa e penale. È proprio qui che corre il discrimine fra un sistema liberal​democratico e un regime totalitario e uno Stato teocratico. Dunque, è giusto richiamare al senso di responsabilità. Imporsi dei limiti non deve essere l'esito di una minaccia subita o temuta, bensì di una scelta consapevole. Ma l'insidia del fanatismo e del terrorismo produce un conflitto asimmetrico, privo di regole e di qualunque misura di proporzione, dove la moderazione, l'equilibrio e la prudenza sono difficili da manovrare. Per questo considero la lezione di Samuel Paty ai suoi studenti, così scrupolosamente professionale e repubblicana, un laico atto di fede nella forza della democrazia».
Luigi Manconi, “Attentati in Francia, il diritto alla blasfemia”, La Repubblica, 07.11.2020.

«La necessità di trattare la blasfemia come un'offesa e battersi, perché non comprometta la convivenza pacifica, deve, in una democrazia matura, affidarsi solo agli strumenti della ragione e dell'intelligenza, della critica e della persuasione. E non alle armi della repressione amministrativa e penale. È proprio qui che corre il discrimine fra un sistema liberal​democratico e un regime totalitario e uno Stato teocratico. Dunque, è giusto richiamare al senso di responsabilità. Imporsi dei limiti non deve essere l'esito di una minaccia subita o temuta, bensì di una scelta consapevole. Ma l'insidia del fanatismo e del terrorismo produce un conflitto asimmetrico, privo di regole e di qualunque misura di proporzione, dove la moderazione, l'equilibrio e la prudenza sono difficili da manovrare. Per questo considero la lezione di Samuel Paty ai suoi studenti, così scrupolosamente professionale e repubblicana, un laico atto di fede nella forza della democrazia».
Luigi Manconi, “Attentati in Francia, il diritto alla blasfemia”, La Repubblica, 07.11.2020.

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«Ohne das Gesundheitspersonal aus Deutschland, Frankreich und Italien wäre das Schweizer Gesundheitswesen längst am Anschlag. 36 Prozent der hiesigen Pflegerinnen und Pfleger kommen aus dem Ausland.


«Ohne das Gesundheitspersonal aus Deutschland, Frankreich und Italien wäre das Schweizer Gesundheitswesen längst am Anschlag. 36 Prozent der hiesigen Pflegerinnen und Pfleger kommen aus dem Ausland. Mit 70 Prozent ist der Kanton Genf so stark von den Fremden abhängig wie kein anderer Kanton. Aber auch im Jura, in Neuenburg und der Waadt stammen mehr als die Hälfte der Pflegefachleute aus dem Ausland. Yvonne Ribi, die Geschäftsführerin des SBK, sagt: "Es ist ethisch höchst fragwürdig, dass die Schweiz seit vielen Jahren die Fachkräfte abwirbt, die in unseren Nachbarländern auf Kosten des Staates ausgebildet wurden." Während die Schweiz ihr Personal am häufigsten in Deutschland rekrutiere, suche Deutschland unter anderem in Polen und Tschechien. "In Tschechien fehlen dann die Leute." Heute fehlen sie dort mehr denn je. Tschechien zählt europaweit zu den Ländern mit den höchsten Corona-Fallzahlen. Die Versorgung ist derart prekär, dass die Ärztekammer die eigenen Landsleute, die zu Tausenden in ausländischen Spitälern arbeiten, aufgerufen hat, vorübergehend nach Hause zurückzukehren.
Die SBK-Geschäftsführerin Yvonne Ribi ist überzeugt, dass die Schweiz einen viel größeren Teil des Gesundheitspersonals selber ausbilden müsste – und auch könnte. "Doch es hilft nichts, einfach Leute in die Pflege zu spülen. Man muss auch schauen, dass sie bleiben. Heute verlassen 46 Prozent der Ausgebildeten die Branche, bevor sie pensioniert werden." In einer Aktionswoche hat der SBK gemeinsam mit den Gewerkschaften auf die angespannte Personalsituation in den Schweizer Spitälern aufmerksam gemacht – und Verbesserungen gefordert».
Barbara Achermann e Sarah Häggi, “Um welches Leben wird gekämpft?”, Die Zeit, 05.11.2020.

«Ohne das Gesundheitspersonal aus Deutschland, Frankreich und Italien wäre das Schweizer Gesundheitswesen längst am Anschlag. 36 Prozent der hiesigen Pflegerinnen und Pfleger kommen aus dem Ausland. Mit 70 Prozent ist der Kanton Genf so stark von den Fremden abhängig wie kein anderer Kanton. Aber auch im Jura, in Neuenburg und der Waadt stammen mehr als die Hälfte der Pflegefachleute aus dem Ausland. Yvonne Ribi, die Geschäftsführerin des SBK, sagt: "Es ist ethisch höchst fragwürdig, dass die Schweiz seit vielen Jahren die Fachkräfte abwirbt, die in unseren Nachbarländern auf Kosten des Staates ausgebildet wurden." Während die Schweiz ihr Personal am häufigsten in Deutschland rekrutiere, suche Deutschland unter anderem in Polen und Tschechien. "In Tschechien fehlen dann die Leute." Heute fehlen sie dort mehr denn je. Tschechien zählt europaweit zu den Ländern mit den höchsten Corona-Fallzahlen. Die Versorgung ist derart prekär, dass die Ärztekammer die eigenen Landsleute, die zu Tausenden in ausländischen Spitälern arbeiten, aufgerufen hat, vorübergehend nach Hause zurückzukehren.
Die SBK-Geschäftsführerin Yvonne Ribi ist überzeugt, dass die Schweiz einen viel größeren Teil des Gesundheitspersonals selber ausbilden müsste – und auch könnte. "Doch es hilft nichts, einfach Leute in die Pflege zu spülen. Man muss auch schauen, dass sie bleiben. Heute verlassen 46 Prozent der Ausgebildeten die Branche, bevor sie pensioniert werden." In einer Aktionswoche hat der SBK gemeinsam mit den Gewerkschaften auf die angespannte Personalsituation in den Schweizer Spitälern aufmerksam gemacht – und Verbesserungen gefordert».
Barbara Achermann e Sarah Häggi, “Um welches Leben wird gekämpft?”, Die Zeit, 05.11.2020.

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«Non sono la bellezza, la forza e la mente che amo in una persona, bensì l'intelligenza del legame che ella ha saputo stringere con la vita».
Christian Bobin


«Non sono la bellezza, la forza e la mente che amo in una persona, bensì l'intelligenza del legame che ella ha saputo stringere con la vita».
Christian Bobin

«Non sono la bellezza, la forza e la mente che amo in una persona, bensì l'intelligenza del legame che ella ha saputo stringere con la vita».
Christian Bobin

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